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Récapitulatif des confessions

Récapitulatif :

 

Confession de Prisca Loamsdown.

 

 

¤ J’ai eu une vie tellement longue que parfois j’ai du mal à me rappeler de ce que j’ai vécue. Je me suis tellement retrouvée prise au piège de mes tourments et de mes maux que j’ai finie par me faire prisonnière de mes sentiments. A travers ces confessions je souhaiterai tout d’abord vous conter mon existence. Je conserve un mince espoir d’être un jour accepter comme je suis. Cela fait maintenant 7800 ans que ma vie à débuter, à l’époque j’étais humaine, j’ai passée seize année à vivre une vie paisible, sans doute les plus belles années de ma vie. J’avais une famille, un père et une mère. Je n’étais pas très riche mais qu’importe, j’étais heureuse. Puis ils sont arrivés, eux.  Avec leurs magie, ils ont tout détruit, ils m’ont enlevé ce que j’avais de plus chère. Ils ont éliminé ma famille sous mes yeux, me disant qu’ils étaient tous maudit. Ma mère à coup de batte, mon père tentait de la protéger, il fut  tuer à coup de couteau. Je l’entendait hurler mon prénom pour que je fuis, que je tente quelque chose. J’étais paralysée, je ne pouvais pas bouger. L’un d’entre eux est arrivé par derrière et ma assommée. Je me suis réveillée dans un sac. J’avais très mal au dos. Je sentais une odeur de rouille dans l’air. Mes yeux me brulaient. D’un coup ils m’ont sortis de ce sac et m’ont jetée dans une cellule de verre. Je ne sais plus si j’étais nue ou habillée. Je sentais le froid autour de moi. Il faisait noir. J’avais très peur. Je regardai à côté de moi. Il y avait des créatures étranges, une ressemblait à un hybride d’homme et d’oiseau, l’autre était humain. Des tubes plaçaient sur le bouche était reliés à une machine Tout deux était profondément endormis dans leur capsule remplit d’eau. Soudainement je sentis quelques vibrations. Je constata avec horreur que ma capsule se remplissait d’eau et que je n’eus rien pour pouvoir respirer. Qu’attendaient-ils de moi ? L’eau montait encore et encore. Je plaquai ma tête contre le haut de ma cellule pour inspirer un maximum d’air. Lorsque la capsule fut pleine, je me retins un maximum de temps. Je devais tenir, c’était peut-être un test… au bout de 3 minutes l’oxygène me manquait, je perdis tout espoir et laissa tranquillement mes poumons se remplir.

Je ne me rappelai ce qui s’étais passé lors du remplissage de ma capsule. Je suppose que je suis morte. Ce qui est sûr, c’est qu’à mon réveil je n’avais plus exactement la même apparence. Je me suis retrouvée dans une grande salle blanche au milieu d’autres personnes, qui étaient sans doute comme moi. Nous avions tous un lit dans cette grande pièce, ainsi qu’une table de chevet. Une jeune femme venait me voir chaque jour. Elle était très belle avec ses yeux en amande et ses longs cheveux noir noués en une queue de cheval. Elle portait une blouse blanche sur une longue robe noire. Jour après jour elle me racontait pleins de chose sur moi et ma nouvelle vie. Ma vie avant la transformation m’était inconnue, c’est elle qui me l’a racontée. Elle me racontait aussi ce qu’étais le monde dans lequel j’allais vivre et qu’elle aimerait pouvoir y vivre avec moi. Elle ne répondait jamais à mes questions cependant. Au fil du temps j’ai fini par considérer le Dr Hinarya Astiss comme ma nouvelle mère. Elle s’occupait de moi comme sa fille, m’apportant des loisirs et de l’amour. Elle m'apprit à jouer du piano et de la guitarre. Je fis de l'art également. Chaque jours nous peignons une toile et crayonner sur quelques feuilles. Je commencais même à ecrire une histoire. Elle finit par me consacrer tout son temps. Mais un jour, les hommes sont entrés, ils voulaient voir tout les "specimens". Ils nous ont fait sortir du centre. Nous avons traversé de long couloir. Lorsque noys sortîmes, nous nous sommes retrouvâmes dans un monde merveilleux. Tout était fait de violet et d’orange. Un monde très coloré en somme et remplit d’une aura magique. Un homme en cape, planant a 10 cm du sol arriva lentement. Son immense bâton de bois torsadé comportait une pierre blanche à son bout. Mes semblables, les dix-sept autres, s’inclinèrent à sa venu. J’en fis de même avec un leger retard, bien que je n’en voyais pas l’utilité. L’homme le remarqua, bien sur, et me laça un regard noir accompagné d’un violent coup dans le dos qui me fit tomber. Les larmes me montèrent aux yeux, non pas pour la douleur mais pour cette injustice. Je n’ai rien à faire ici moi, Je ne pensais qu’à rentrer et écouter Hinarya me raconter tous pleins d’histoires. Les autres se relevèrent alors et j’en fis de même. L’homme nous regarda tour à tour et c’est d’une voix grave et décidé qu’il ordonna à tout les « spécimens » de détruire l’occupant…. 

Ils s'élancèrent tous à travers le territoire, moi je ne comprenais pas ce qu'il attendait de moi. Hinarya ne m'a jamais parler d'une guerre ou de quoi que ce soit de ce genre. Je suivis les autres à travers la forêt avoisinante. La traverser dura bien une heure. Je voyais les arbres se dégrader au fur et à mesure de ma progression. Je courrais pour ne pas perdre les autres de vue. Lorsque nous sortîmes de ces bois devenus lugubre et fantomatique, nous arrivâmes à un endroit semblable à celui où nous étions, une heure plus tôt. Nous avançâmes quand de grandes créatures d'allure humaine encapuchonnée nous surprirent. D'humains, ils n'avaient que l'allure car leur apparence rappelait nettement celle de grand lézard tel les dragons. Mes semblables brulaient d'excitation à les voir devant eux. Puis ils se jetèrent sur ces monstres sans que j’eus le temps de comprendre quoi que ce soit. Je les voyais se massacrer mutuellement. Pourquoi une telle violence ? Je cru que ma réponse ne viendrait jamais lorsque je sentis un de ces monstres enfonçait une lame dans mon corps. Mais aussi impressionnant que cela puisse paraitre, je n'eus pas mal. La lame était pourtant bel et bien rentrée. Le sang  par contre coulait en abondance. C'est a la simple vue de ce sang que je m'écroula à terre, inconsciente.

Lorsque je m’éveilla, une bonne partie des lézard était mort. Je me leva difficilement, mais une fois debout, je tomba aussi sec, horrifier par la vision que je venais d’avoir. Je manqua d’hurler de colère et de haine à la vue de la tête tranchée d’une amie de mon monde. Par ailleurs seul les corps démunis de tête ressemblaient à ceux de lézards. Mais toutes les têtes coupées étaient celles d’homme et de femme de mon monde. Une violente nausée me prit, ne pouvant me contrôler, j’éclata en sanglot hurlant le nom de mon amie disparue. Je suis restée en bon moment à pleurer et à me lamenter sur mon sort. Je me calma lorsque je vis, à quelques mètres de moi, qu’un de mes semblables fut prit de convulsion. Il s’étala au sol après avoir hurler et gesticulait de douleur. Je vis son apparence se dissiper. Il perdit tout ce qui faisait de lui un être identique à ce que je suis devenue. Il redevint un humain normal. Ce n’est que lorsqu’il fut au sol que je pus voir la raison de cette soudaine transformation. Il s’agissait d’une sorte de produit en flacon sous forme de flechette. Au bout de quelques secondes, je réalisai qu’un projectile identique était planté dans mon épaule.

Je m’empressa de retirer l’aiguille, subir le traitement que ce pauvre garçon venait d’avoir n’était franchement pas souhaitable. Je regarda d’où provenait la source mais je ne vis rien. Absolument rien. Je fis mine de tomber à terre, fermant les yeux, jouant l’inconscience. J’eus raison, à peines deux minutes plus tard, un homme du même accoutrement que celui qui m’avait frappé, se présenta devant moi.  Il hoqueta de surprise et l’instant d’après, pleins de gens se sont retrouver autour de moi. Ils m’encerclaient, je ne savais plus si je devais continuer ma comédie. Je sentis une présence chaleureuse, à son contact je me sentais revivre. Il s’agissait sans doute de Hinarya, je l’entendais m’appeler tendrement. Les hommes la poussèrent et m’emmenèrent avec eux, me faisant flotter à je-ne-sais combien de mètre au dessus du sol. Je ne savais rien de ce qui se passait autour de moi, la seule chose que je savais c’était que j’avais reçu une piqure contenant un  produit  et que j’étais resté la même. Bien que flottant dans les airs, je fini par sentir le sommeil m’envahir. J’espère qu’à mon réveil, j’aurai le bonheur de retrouver mon chaleureux lit, Hinarya veillant à mon chevet.

Ce qui suivit ne me revint pas en mémoire. Je n’ai su ce qu’ils m’ont fait qu’après avoir réussis. Mais réussis quoi ? Je ne peux vous le dire pour le moment. Une chose est sûre ! C’est qu’il m’a fallut du temps. Oui… Quoi qu’il en soit, je me suis réveillais dans une cellule, j’étais entourée d’eau et je ne savais plus où j’étais ni ce que je faisais là. Je me souviens de la voix d’Hinarya me disant sans cesse de me calmer. Je commençais à paniquer, j’étais trop à l’étroit… je ne pensais qu’à une chose et une seule chose. Savoir qui j’étais. Je parvins tant bien que mal à briser ma cellule et perdis à nouveau connaissance.  A mon réveille, je me retrouva dans une petite pièce, mes mains ainsi que diverses parties de mon corps étaient maintenues par d’étranges câbles. Bouger m’étais impossible. Mes yeux étaient bandés par je ne sais quoi. Un bruit assourdissant surgit et quelque chose de pointue me transperça les bras.

Cette aiguille parcourut mon avant-bras, traçant un motif. Puis de même sur mon autre avant- bras, mais ce n’était pas le même motif, je le sentais à la trajectoire définit par l’aiguille. L’opération dura bien vingt minutes. Une fois terminé, les câbles me lâchèrent et je tomba à terre. J’entendis une porte s’ouvrir et des bruits de pas s’approchèrent de moi. Quelqu’un d’autre  entra. Il retira ce qui me bandait les yeux. Ma vision prit un certain temps à revenir. La lumière était aveuglante. Je vis un homme en face de moi et Hinarya derrière lui. Elle me souriait tranquillement. J’étais très contente de la revoir. L’homme prit brusquement ma tête et me mit une petite lumière dans les yeux. Je l’entendis parler de la couleur dorée de mes yeux. A vrai dire je ne me suis jamais regarder dans un miroir. Sa doit être jolie d’avoir les yeux dorée, m’étais-je dis. Mais j’appris par la suite, que nombre de problème m’arriverait à cause de cette simple couleur.

Par la suite, je ne compris pas bien ce qu’il m’arrivait. Chaque jour il se répétait les mêmes choses. Test, examens ou injections de substances. Ils me regardaient comme si j’étais le phénomène du siècle. Et moi je me laissais faire, pensant être inférieure à eux. Tout à continuer ainsi, des semaines devenant des mois et des mois devenant des années. Depuis le jour où j’ai quittée ma vie, je n’ai cessé de vivre dans cet endroit. Mais pour tout dire, je ne me souvins pas de ma vie antérieure, je ne sais le nom de mes parents et de mes frères uniquement par le biais de documents. Je ne savais même pas s’ils étaient réellement morts. Je n’ai jamais cherché à le vérifier. Un jour je me suis rendu compte d’une chose. D’une chose primordiale et tellement visible. Ils avaient tous, vraiment tous une peur irrémédiable et incontestable de moi. A tel point que je me suis effrayer moi-même.  J’ai pris peur lorsqu’ils se sont tous approcher de moi, un sourire morbide aux lèvres. J’ai libérer une énergie noire, dévastatrice, effrayante. Je ne me rendais compte de rien. Je détruisis une bonne partie du matériel et tuer tout les hommes se trouvant devant moi. Je me retrouva seule au milieu d’une dizaine de cadavres. Je resta bien quatre jours dans cet endroit. J’ai toujours regrettée d’avoir fais ce que j’avais fais. Il aurait mieux value qu’il m’élimine ce jour là.

 

 

 

prisca récapitulatif confession

Commentaires (1)

1. Sorsgroky (site web) 16/02/2013

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