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Taïga

Taïga

 

La nuit fut longue, j'étais encore un peu étourdi par ce que j'avais vu la veille.  Je ne pris pas de temps à m'endormir mais cette vision revint me hanter au beau milieu de la nuit et je n'avais pas réussie à retrouver le sommeil. Le jour vint tout de même et dès les premiers rayons du soleil, je me suis lever. Prisca était revenue pendant la nuit, elle n'avait pas fait de bruit spécialement mais étant réveiller je ne pouvais l'avoir raté. Elle avait déposé des vêtements sur une chaise et s'était à nouveau éclipser. Je les pris donc et partit prendre une douche rapide. L'eau chauffa immédiatement et j'avais profité de ce moment « d'humanité » pour réfléchir un peu. Je crois ne plus avoir envie de  continuer avec elle. Peut être devrais-je lui en parler, je ne sais pas si elle me laissera partir et faire ma petite vie tranquillement. Je crains même qu'elle ne me force à venir  avec elle, mais jusqu'à maintenant elle n'a pas montré d'acte de violence envers moi. C'est vrai que parfois elle est un peu brutale mais je suis encore en vie et sans égratignures. Les vêtements qu'elle m'avait apporté était dans le même genre que ceux que je portais et heureusement d'un sens. Si j'avais dû porter un truc que je n'aime pas s'aurait était un peu plus gênant. Mais d'un sens, sa n'a pas vraiment d'importance, il n'y a personne à impressionner. Bref, j'ai enfilé le t-shirt noir, le blouson et le jean. Mes anciennes fringues resteraient ici, de toute manière elles étaient un peu usées. Quant à la cape, elle n'a pas de valeur particulière, la chamane me l'avait donné peu de temps après le départ de mon frère. C'est plus pour sa valeur sentimentale que stylistique que j'y tiens. Le soleil était présent et éclairait les clairières de derrière l'auberge. J'ouvris la fenêtre en grand au cas où elle arriverait mais je pris soin de laisser un volet fermer. La fille dormait encore, il valait mieux ne pas la perturber d'avantage. N'ayant rien d'autre à faire que d'attendre, je pris le journal et continua ma lecture.

«  L'autre portail était ouvert comme je l'avais espérer. Les grandes ronces noirâtre qui entourait le portail me parurent menaçante et jouer sans doute le rôle de gardiennes. J'avais lancé une pierre et les ronces s'abattirent sur elle, la réduisant à néant. Elles étaient belles et biens prévues pour détruire qui conque tenter de pénétrer dans le domaine. Il me fallait user de toute ma ruse pour les contrer. Je suis resté assis à contempler leur point faible, leurs failles. Je n'ai dénoté qu'une faiblesse dans la vitesse. Le temps de réaction était de quelques centièmes de seconde mais comment pouvais-je atteindre une telle vitesse ? J'avais testé également le champ d'attaque des ronces, en lançant une pierre chaque fois plus loin et il se trouve que ce dernier est relativement faible...  J'avais réussi à entrer, finalement sa n'était pas bien difficile. »

Il me semble qu'il manquait une page, pourtant je ne vois pas de trace d'une quelconque déchirure. L'homme qui m'avait conduit à ma chambre la veille venait d'apparaitre sur le pas de la porte. Ce dernier me demanda si je désirais un petit déjeuner. Je n'avais pas prêté attention à ma faim mais le fait de me le demander me tenta à en prendre un. Je lui dis donc que oui et ce dernier disparut l'instant d'après. Après avoir poser le livre, j'écrivis un mot à l'intention de l'eldaryenne, lui disant que j'étais en bas à manger. Je reposais le stylo dans le tiroir de la commode, le journal sur le lit, me leva et passa la porte. Une pensée me vint, une pensée pour le moins inquiétante dans le sens où on ne déjeune pas dans ce genre d'auberge. Peut être que Prisca lui a donné une bonne somme et que ce dernier soit obliger de me prendre en charge. Je vois qu'elle prend soin de moi finalement, sa n'était pas désagréable. Une fois en bas, l'homme m'accueillit et me conduisit dans une autre pièce, un peu à l'écart de celle du bar. Des gens était déjà là à boire leur bière, quelle tristesse. Je m'étais trouvé dans une petite salle, avec un comptoir et quatre tables rondes. Je me mis au bar et l'homme m'apporta des toast, du beurre enfin ce qui fait un déjeuner convenable. Seul le bruit du ventilo était audible, ce calme me pesait, je détestais sa je dois dire. Mais l'homme rompit le silence, il balança un sac et il en sortit des pièces d'or, elles brillaient de mile feux sans peser mes mots.

  • - Puis je savoir où vous avez eu sa?
  • - J'en sais rien, ce n'est pas à moi sa.
  • - Ce genre de pièce ne peut être en votre possession.
  • - Pourquoi?
  • - Regardez-le côté face.

J'en saisi une et la retourna. En effet, elle ne portait pas la marque des pièces d'or de notre monde. C'était de l'elfique qui était inscrit sur ces pièces, et au centre c'était la couronne de feuille et non le profil de femme habituel. Cette couronne est un des symboles qu'on attribue aux elfes dans les légendes. Ma gorge se serra, que lui répondre, que Prisca était une eldaryenne ? Mais dans ce cas, je risquais de la mettre dans un sacré pétrin.

  • - Je ne sais pas ce que sa signifie, que voulez vous que je vous réponde?
  • - Tu demanderas à ta copine alors. Je suis sûr qu'elle cache quelque chose de pas net. Soit, elle à voler ces pièces et dans ce cas elle est bonne pour le bagne, soit elle les a faite forger mais je doute qu'à son âge elle est pu faire une telle chose.
  • - Elle n'est pas si jeune. Marmonnais-je
  • - Pardon?
  • - J'ai dit que je ne sais rien. Mais où aurait elle pu les voler, je n'ai jamais vu ni entendu parler de cette monnaie. Maintenant excusez moi, mais je vais retourner à ma chambre, vous en parlerez avec elle.
  • - Bonne idée. Lança-t-elle.

Elle se tenait à la porte, dans une tenue de fille normale avec pull et jeans, elle avait même attaché ses cheveux.  Elle me plait bien comme sa mais elle perd en crédibilité. Elle est plus menaçante avec son style eldaryenne. Je descendis du tabouret, et me dirigea alors vers la sortie. En passant, elle me fit un clin d'œil et je ne pu retenir un sourire. Je suis remonté sans conviction à ma chambre, en entrant la fenêtre était fermer et les volets grands ouvert. Mais ce n'était pas sa qui m'intriguer le plus.  Le journal, poser sur le lit, diffuser une lumière, une lumière qui jaillissait d'un des cristaux incruster sur la couverture. Je reconnus très bien le motif, il s'agissait d'une carte, mais pas n'importe laquelle. Cette carte diffuser en trois dimensions,  me montrer le chemin vers un autre monde. Je pouvais tourner autour de l'hologramme, plus la lumière du soleil est intense et plus la carte est nette.  La meilleure preuve était qu'un nuage masquant les rayons faisait temporairement disparaitre la carte. Je vis Le nom de «  Folklore » en lettre fumante flotter au dessus d'un village en bord de mer. A une autre extrémité, bien plus loin que Folklore, se trouvait le nom «  Nécromancie » flottant également au dessus d'un point. Je contemplai avec émerveillement ce que le journal avait réussi à me cacher. Je vis le point qui situer mon  village, et la route que nous avons parcourut jusqu'à maintenant. Panten était particulièrement ponter, l'écrit fumant du nom était entourer de rouge. Il ne restait que peu de route vers Folklore à en croire la carte, mais est ce notre  but final ? Est-ce l'endroit où me conduit Prisca ? La porte grinça et cette dernière entra enfin, sa chevelure blonde dépeignée retombait dans son dos, elle n'avait pas l'air de très bonne humeur.  Elle claqua la porte et se posa sur le lit de la fillette dos tourné.

  • - Est-ce que sa va? M'enquis-je
  • - Ouais.
  • - Sûre?
  • - C'est bon j'te dis!
  • - Non attend, sa se voit qu'il y a un problème, il t'a dit quoi?
  • - Il doute un peu trop.

Je voyais ses cheveux reprendre leur couleur blanche, lorsqu'elle se tourna vers moi, elle avait retrouvé ses prunelles dorées. Elle avait une expression difficile sur le visage, la voir comme sa ne me rassurer pas vraiment en fait.

  • - Et donc?
  • - Je suis coincer, littéralement coincer! Il m'a cerné, je ne sais pas quoi faire! Je dois trouver une solution, c'est trop risquer, beaucoup trop risquer!
  • - Mais expliques, je comprends rien!
  • - Non, non je dois arranger sa seule, c'est mon problème.
  • - Mais c'est ma faute non?
  • - Pourquoi sa serait ta faute? les humains sont pas croyable, vous n'y êtes jamais pour rien et il faut toujours que vous vous colliez des tas de remords.
  • - Parce que j'ai accepté de descendre et c'est là qu'il ma coller toute ces questions.
  • - Non, il m'a vu cette nuit, il voulait juste que tu confirme en crachant le morceau mais tu n'a rien dit et je t'en suis reconnaissante. Mais ...
  • - Mais il le savait déjà?
  • - Oui.
  • - Je sais à quoi tu penses, et je crois que c'est la seule chose à faire.
  • - Je ne dois pas tuer d'être humain pour ce genre de raisons.
  • - Mais tu peux les amocher pas vrai?
  • - Où veux tu en venir?
  • - Défigure le, fais le passer pour un vieillard sénile et expédie le dans une autre cité.
  • - Attend.
  • - Quoi?
  • - J'ai une solution. Je reviens, ne bouge pas.

Je n'eus pas le temps de la saluer qu'elle avait déjà passé le pas de la porte. Je l'entendis dévaler les marches à une vitesse qui dépasse de loin la mienne. Je me remis alors à la fenêtre pour regarder un peu le paysage. Ma chambre était tourner côté prairie, je ne voyais pas la ville mais on pouvait entendre les gens discuter dans la rue. Certain crier pour leur marchandises, d'autre riaient en famille, certain s'engueulait. Une scène banale de la vie quotidienne.  La fillette bougeait dans le lit d'à côté, elle baillait et lâchait un petit cri en même temps.  Elle se releva lentement et se mit à pleurer sans raisons apparente. Je ne l'approchais pas, je crois lui faire peur et sa ne me plait pas de jouer avec sa. Je la laissais donc tranquille en attendant le retour de Prisca. J'ai longuement contemplé les oiseaux volé dans le ciel, les feuilles des arbres lutant pour rester accrocher à leur branche. La mousson matinale rendait l'atmosphère humide et fraîche, si bien que je dû fermer la fenêtre à cause du froid. Il devait être onze heure quand elle est revenue, elle na parut ni satisfaite ni déçue mais neutre, fidele à elle-même. Son entrée fut accompagnée par une jetée de la fillette autour de sa taille.

  • - Qu'est ce tu lui as fait? me dit-elle en souriant.
  • - Rien, justement j'ai rien fais et elle me déteste.
  • - Ne dis pas sa, elle ne doit pas être habituée à voir des garçons
  • - Mais n'empêche, je suis moins répulsif que toi.
  • - Merci.
  • - Non mais, fin tu comprends non? je suis nettement moins dangereux que toi.
  • - Je crois aussi.
  • - Donc dans l'ordre logique des choses, elle ne devrait pas avoir peur de moi.
  • - De toute manière cette situation est éphémère, on va devoir lui trouver une famille.
  • - Ici? lâchais je, bien que sa me parut évident.
  • - Oui, nous ne pouvons pas la garder indéfiniment et de toute évidence, elle ne peut plus aller ou nous allons. Plus tôt nous le ferons et mieux sa sera pour elle, que dis tu d'y aller tout de suite, nous n'avons rien d'autre à faire de toute manière.
  • - Il faudrait au moins savoir comment elle s'appelle avant de la présenter aux gens.

La fillette releva alors la tête et me fixa de ses yeux larmoyant. Son regard n'exprimait pas de la tristesse mais de la surprise. Elle lâcha son étreinte et tomba par terre plutôt rapidement. Nous eûmes, Prisca et moi, le même reflexe mais la fillette ne s'était pas fait mal malgré les nombreuses cicatrices et plaies qu'elle avait. Elle mimait avec ses doigts, les lettres sur le plancher. On y voyait un T puis un A, I, G, A, Taïga finis-je par dire à voix haute. Prisca sourit alors et la petite fille acquiesça pour confirmer.  Prisca me dit qu'avant il valait mieux la guérir de toute ses blessures, sa serait bien mieux pour elle et sa lui offre plus de chance de se faire accepter. Elle s'agenouilla donc, retira ses boucles d'oreilles et refit le même sortilège que pour moi. Alors qu'elle se préparer à la soigner, je lui demandais pourquoi elle les enlevait .Pas de réponse, manifestement elle était  tellement concentrée que ma réponse ne lui parvint pas. Je la lui reposai donc et cette fois-ci la réponse fut immédiate.  Elle saisit les deux lunes d'une main et me dit.

  • - Quoi?!
  • - Je te demandais pourquoi tu les enlèves? qu'est ce ça change?
  • - C'est juste que ... attend, je t'expliquerai une fois avoir terminé.
  • - Mais...
  • - Non, tu attends c'est tout.
  • - Très bien.

Le sort fut différent du mien en fin de compte. Elle avait placé ses deux mains à la manière d'une prière à hauteur de son visage, fermer les yeux et chuchoter quelque chose que je ne comprenais pas. Ses yeux se rouvrirent mais ils étaient plutôt bizarre, ses pupilles étaient devenues des fentes tel un chat. Des veines noires-violettes apparurent de chaque côté de ses yeux. Elle regardait ses mains qui furent entouré d'une aura bleuâtre. Très rapidement, elle posa ses mains sur chaque cicatrice, le bleu de ses mains se déposait sur les plaies et les refermait immédiatement. En quelques secondes, il n'y avait plus rien sur le corps de la fillette.  Prisca me parut légèrement essouffler mais sa n'est peut être qu'une impression. Elle se posa le dos contre le lit et remit ses boucles d'oreilles en place. Puis elle regarda chaque cicatrice et plaie qui avait fait place à une peau lisse et saine. Fière d'elle, elle se tourna vers moi et me dit.

  • - Alors, les pierres d'akari, tailler et incruster sur des bijoux, sont des outils indispensable aux eldaryens pour se comprendre entre eux. Je suis d'une vieille génération et la langue que j'ai apprise n'est plus d'actualité. Mais les eldaryens proviennent de partout, de n'importe quel monde, de n'importe quelle génération. Les langues parler par chacun diffère d'un individu à l'autre et plutôt que de réapprendre une langue à chaque nouvel individu, nous avons préférer créer un outil capable de nous faire comprendre et de comprendre n'importe quel langage.
  • - attend attend, tu veux dire qu'en ce moment tu parles une autre langue mais que ta pierre bizarre me la fait entendre dans mon langage à moi ?
  • - Oui en ce moment, je parle du vieil elfique, une langue désormais morte mais qui, grâce à ces pierres, ne me pose aucun problème.
  • - Enlève-les pour voir. Lui demandais-je et elle s'exécuta mais elle n'en retira qu'une seule.
  • - Pourquoi pas les deux?
  • - Lasto, adhanedel Quetin ú námastae.
  • - Hein? Elle saisi alors sa boucle d'oreille à terre et me dit.
  • - Je viens de te dire « écoute, je peux te comprendre en en prenant qu'une.»
  • - comment sa se fait que moi je te comprennequand tu les porte?
  • - C'est moi qui active son pouvoir, il y a bien sûr une limite, je ne peux pas te parler à plus d'un kilomètre mais je pense que c'est largement suffisant. Que dirai tu d'aller chercher une famille pour la missmaintenant?

Nous nous préparâmes donc à partir faire un tour de la ville. Je pris le journal au cas où quelqu'un s'y intéresserai d'un peu trop près, je pris soin de fermer la fenêtre et de vérifier si les robinets n'étaient pas ouverts. Quant à  Prisca, elle  prit apparence humaine et porta la fillette sur son dos. On pourrait presque croire à deux sœurs vu comme sa. Nous sommes donc sortis et après avoir scellé la porte à double tour, nous partîmes en direction de la sortie. En bas, je fus surpris de constater un attroupement de gens autour des cuisines, nous passâmes en vitesse, profitant de cette foule pour ne pas nous faire repérer. Il valait mieux ne pas rencontrer le type qui sait pour Prisca, en plus avec les gens, il suffirait qu'il le dise pour la condamner à je ne sais quoi, enfin ce qu'elle redoute. C'est évident qu'elle lui ferait la peau, et je ne le plaindrai pas. La ville était belle et la lumière du soleil de midi rendait vraiment bien sur les toitures en ardoise. Les enseignes étaient belles également, c'était propre et l'entretient était excellent. Les gens se ruaient sur les restaurants, ceux-ci étaient pleins à craquer dans ces heures là. Nous traversâmes tranquillement le centre ville, là où se concentrer les commerces en particulier pour aller vers les quartiers.  Nous avons frappé aux portes toute la journée, cherchant ne serait ce qu'une personne pour s'occuper d'elle.  Une famille de quatre individus semblait intéressée, seulement rien n'était certain. Nous leur avons dit que nous repasserions si personne ne s'était manifesté pour elle. Je crains fort que nous n'ayons pas le choix et qu'ils soient son dernier espoir. Je n'arrivais pas à croire le manque de sensibilité de certaines personnes à l'égard de la fillette. Certain lui ont craché des insultes et des menaces. La pauvre en est encore toute retournée.  Nous arrivâmes devant la maison, la seule et unique famille  n'ayant rien éprouver de mauvais en la voyant. Nous avons alors frappé à la porte, ils nous ouvrirent et leurs visages parurent satisfaits de nous voir sur le palier. Ils nous invitèrent à entrer, la petite Taïga tremblait dans les bras de Prisca. Ils tentèrent en vain de la rassurer mais elle ne souhaitait guère les écouter. Elle sanglotait d'avantage chaque fois qu'ils s'approchaient d'elle. Pendant un instant, je cru ne plus lui faire peur.  

Nous discutâmes quelques instants mais mes longs bâillements accélérèrent les choses et nous nous retrouvâmes dehors quelques instants après. La fillette s'était calmer depuis notre arrivée, elle était fatiguée et bailler autant que moi mais lorsque Prisca lui dit Au revoir, elle ne pu retenir ses sanglots. Elle se mit à hurler dans la maison, ne souhaitant guère se retrouver seule au milieu d'inconnus. Mais Prisca prit comme résolution de ne pas l'écouter et nous tournâmes le dos à la porte sans nous soucier des sanglots et des cris de tristesses de Taïga.

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