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Wilibald frogmorton

 

 

Promis ! cette fois ci je n'y touche plus ^^'

Je pensais qu'il s'agissait du plus beau jour de ma vie, de la meilleure chose qu'un être humain ne  pouvait jamais rêver, je pensais que j'allais faire avancer les choses, les révolutionner. Mais toute cette histoire m'a conduit à ma perte, je ne suis rien de plus que ce que je suis devenu. Cette histoire n'est pas seulement la mienne, elle est aussi la sienne. Deux entités que  rien ne destinait à se rencontrer, pourtant c'est ce pouvoir si effrayant et si noir qui a pourtant uni deux destins si différents. J'aurai dû vivre comme un être humain, comme ce que j'étais destiner à vivre, pourquoi m'avoir fait sa ? Je nous croyais pourtant si proche et je pensais que tu auras compris que je ne souhaitais pas d'une vie comme celle-ci...

Wilibald Frogmorton

 

 Les meurtres et assassinats d'enfants se font de plus en plus fréquents et mon père m'interdit de sortir à plus de 100 mètres du territoire. Ce qui est bien suffisant pour aller chercher l'eau ... Aujourd'hui il fait un temps plutôt maussade. Je n'ai pas les idées noires mais mon état d'esprit est loin de mon entrain habituel. Mon frère à quitter le village il y a quelque temps et je me sens laisser pour contre, avec un père qui refuse de me voir quitter le nid. J'ai pourtant 17 ans et l'année prochaine je devrai moi aussi quitter le village. Sa ne sera pas difficile, je n'ai pas d'attache particulière avec mon village et mes amis sont trop occupés avec leur famille pour venir me voir.  Je partirai loin d'ici, je rejoindrai mon frère, je suis sur qu'il m'attend ! Là-bas il y aura tout ! De quoi vivre, je suivrai mes études et j'aurai un métier digne de ce nom. Mais avant je dois faire mes preuves ici ! Je rejoindrai la ville, il ne me reste plus qu'une longue année à attendre !

-Wili ? M'interrompis une voix rauque de femme.

-oui ? Répondis-je mais j'ai peur de ne pas l'avoir dit assez fort

-Wilibald ?!

-Quoi! Je suis là !

- Ah tu pourrais répondre quand même ! Viens là toute de suite, la séance doit commencer !

- Je viens !

Je pose les deux seaux qui m'encombrent les bras et je m'approche de la petite masure en bois garnis de paille et de foin.  Le toit est recouvert de mousse verte très douce au toucher. Quand je peux, j'y passe quelques sommes d'une demi-heure à une heure où je lis des contes et légendes locales. j'y ai lu pleins de choses merveilleuses, certaines sont réelles comme les guivres, les elfes ou les sorciers mais il y en a qui reste sombre comme cette fameuse histoire des Eldaryens. On raconte que sur une terre flottante de mille maléfice qui ne se trouve jamais deux jours de suite au même endroit, se trouve un peuple très puissant. On raconte également qu'ils auraient tous un pouvoir différent et que leur nom est unique ! Ils auraient la capacité de voler et seraient dépourvus de toute pitié. Mais bon sa n'est qu'une légende et aucune preuve n'a jamais était démontrer. Je trouve ma situation un peu triste, je n'ai jamais eu le rêve de voler ou quoi que se soit contrairement à mes pairs. Mais j'ai une envie et un désir de voyager hors du commun. J'ai aussi un désir de devenir quelque chose d'autre, être humain  est ennuyeux et la liberté n'y a pas sa place.

- bon wili ! Sa vient ?

-c'est bon j'arrive. Je poussai un soupir.

C'est en traînant de pied  que je me présentais  à la vieille chamane du village. Elle avait prévue de me prédire mon avenir et de me familiariser avec les esprits. L'apprentie guérisseuse était là également, Enëllya Seregön , elle doit avoir 15 ou 16 ans, elle est blonde avec des cheveux bouclés et longs et ses yeux sont d'un vert de pomme. Elle a le savoir de la nature et connaît tout un tas de remèdes, formules et sortilèges. Au village elle est très reconnue pour son jeune âge et son savoir, mais son caractère est plutôt spécial, a vrai dire elle est terriblement prétentieuse.  La chamane commença le rituel, je sentis l'atmosphère s'assombrir. Dans quelques instants je serai en contact avec eux, je vais revoir ma mère ! Il fallut 10 bonnes minutes avant d'avoir un contact, la chamane se mit à parler, elle dit une chose qui me fit savoir que sa ne pouvait être que ma mère qui me parlait. Il me fallu du temps avant de me rendre compte que ma génitrice était en face de moi, ou du moins son esprit. Je ne dis rien et elle non plus, nous nous regardâmes et une larme coula le long de la joue de la chamane. Je ne pus m'empêcher de me mouvoir également, c'était ma mère après tout. Je ne l'ai pas connue pour ainsi dire, elle nous a quittée à a ma naissance. Mon père dit que je lui ressemble plus qu'à lui. Que mes réactions sont semblables aux siennes. La chamane leva une main, je compris alors qu'elle voulait que je la touche pour sentir mon contact, s'assurer qu'elle avait bien à faire à moi et pas à un autre. Soudain je ne la sentis plus, il y a de l'agitation dehors, une femme entra paniquer par les évènements.

-  Mon enfant ! Ils me l'ont pris ! Oh que faire, je ne veux pas qu'ils le dévorent ! Mon petit !  Mon enfant !

Je tournai le regard en direction de la femme. La chamane sortie en vitesse et courut, malgré son vieille âge, en direction de la forêt.  Je la suivi malgré moi, sur des mètres et des mètres. Je sentais le vent fouetter mon visage ainsi que le craquement des branches que j'écrasais sur mon passage. Mais je m'épuisais vite et le rythme se ralentit. Nous arrivâmes au centre de la forêt, la lumière passait difficilement à travers les banches et le feuillage épais des arbres.  Devant moi, à quelques mètres, je vis le corps à peine reconnaissable d'un enfant. Il n'y avait aucune trace de sang, ni de coup mais son corps se désintégrait devant nos yeux. On pouvait deviner qu'a sa taille il avait 8 voir 9 ans. Je repensais souvent à cette journée, quelle lâcheté de la part de l'agresseur ! S'attaquer à un enfant, quoi de plus ignoble ? Mais  ce qui me chiffonne c'est la raison de ce meurtre, quel intérêt trouve t'on à tuer un enfant ? Et quelle satisfaction surtout ? En tout cas maintenant c'est clair, mon père ne veut plus me voir dehors, ce que je peux comprendre. L'instinct paternel comme on dit, d'autant qu'il n'a plus que moi.  Je  m'ennuie a rester au village, je  dois m'occuper des chevaux avec la chamane, Autant dire que sa m'ennuie mais bon, sa me permet d'en connaître plus sur ces bêtes là puis à 17 ans je ne suis pas encore considérer comme " un homme " si je fais quelques choses de travers, c'est sur le père que sa va retomber. Mais quand même tout sa m'inquiète, la personne qui a fait sa doit être rapide pour que la chamane n'est pas pu la localiser, pourtant elle est réputer être la plus grande magicienne du pays. Puis Enëllya est tellement occuper à l'aider qu'elle ne prend plus de temps de venir me voir. Je décidais donc de sortir, je ne vais pas rester là à attendre, je dois les aider! Je me faufile discrètement en dehors de la maison, la voie est libre, j'entends les ronflements de mon père à travers le couloir. Je vais pouvoir aller à la hutte, là ou se trouve la chamane et Enëllya. Je m'avance, lentement, pour n'alerter personne ou me faire remarquer.  Une fois arriver, je constate que la maison est vide, mis à part tout les livres de sortilège, les babioles magiques, les ingrédients ou tout autre choses qui permet à ces deux là de travailler. je fais donc le tour des lieux, toujours rien, c'est bizarre ...

-Voila ! Grand-mère, je crois avoir une piste ...

-parle, petite.

Je les entends mais où sont-elles, leurs voix sont lointaines.

EH bien le sort est devenu bleu ce qui veut dire que c'est une créature doter d'une protection magique, un bouclier comme qui dirait, cela peut déjà éliminer bon nombre de créature mais sa ne nous dit pas quel espèce. C'est plutôt dangereux de l'annoncer, cette créature rode dans les environs depuis quelques semaines déjà et s'en prend particulièrement aux humains, probablement pour la pureté du karma. Si tel est le cas, les eldaryens y seraient pour quelque chose, non ?

Je me demandais de quoi elle parlait, alors comme sa ils existent bien! C'est quoi ce kralaana ?

- bon c'est bien ! Sa nous aide déjà dans nos recherches, je vais faire nos excuses aux villages voisin, toi tu restes ici et tu continu à chercher et n'oublie pas ce que la guérisseuse t'a appris. lui dit la chamane.

- oui Très bien grand-mère. 

J'entendis la chamane sortir par la porte reliée à leur salle. Je me levai et m'approchai de leur pièce, Nell était assise à lire un manuscrit. Je lançai un rapide regard vers l'étagère, la place manquante du livre que j'avais pris était encore bien visible.  Je m'approchai d'elle sans bruit et mis ma tête par-dessus son épaule. Elle tourna légèrement la tête et poussa un cri avant de me jeter le livre à la figure.

  • - T'es idiot ou quoi?!
  • - J'aime bien te faire peur. Je jubilais de la beauté de mon coup
  • - C'est sa! quelle maturité vraiment!
  • - Oh aller! un peu d'humour!
  • - Je dois m'occuper d'élucider ce qu'il s'est passé la fois dernière et je ne vois pas en quoi c'est drôle!
  • - Tu dis sa car ta jamais essayer. Lui dis-je en ricanant.
  • - Bon, tu es venu juste pour me faire sa?
  • - Non je voulais savoir si vous aviez besoin d'aide.
  • - Non merci, tu devrais rester avec ton père, il s'inquiète beaucoup et s'il s'aperçoit que tu n'es pas là...
  • - Relax! Il dort, à force de s'inquiétait pour moi, il finit par s'épuiser.
  • - Tu devrais t'occuper de lui.

Je ne répondis rien et m'approcha un peu des étagères. Les titres avaient tous une connotation fantastique. On y retrouvait des ouvrages de nécromancie, de dragonologie, de mythe et légende, de magicologie ou de remèdes. Nell me suivait du regard, elle ne semblait pas apprécier ma visite. J'aperçus un farfadet, il s'amusait avec un vieux bout de papier. A coté j'aperçus une magnifique plume avec les bords dorés et la tige argentée.

  • - Touche pas à sa! me dit-elle.
  • - Qu'est ce que c'est?

Elle parut hésitante.

  • - Une simple plume.
  • - Si c'est une simple plume, je peux y toucher.

Elle parut bougonne mais ne dit rien. Je la voyais trembler sur sa chaise au fur et à mesure que je touchais la plume. Elle claqua son bouquin, se leva et me l'arracha des mains.

  • - Elle est spéciale! alors s'il te plait n'y touche pas.
  • - Très bien! mais dis-moi au moins d'où elle provient! elle à l'air de te tenir à cœur.
  • - Je ne peux pas... S'il te plait Wili laisse moi, je dois travailler.
  • - Bon très bien.

Lorsque je me dirigeai vers la sortie, je tombai sur mon père qui me fusilla du regard. Je n'étais pas en bonne posture,  ça non.  Comme je l'avais prévu, je fus cloîtré chez moi pour les deux prochains mois.  C'est assez ennuyeux je dois dire. Je n'ai pas revu Nell depuis.  Je regarde par la fenêtre, dehors c'est le déluge, il pleut des cordes. Les gens se bousculent et se pressent pour ne pas se mouiller. Finalement rester ici n'est pas si mal. Je décide alors de me consacrer un peu de temps à la lecture de mes contes merveilleux, savoir que les Eldaryens existent m'emplit d'une joie à nulle autre pareille. Même si je dois avouer qu'ils me font peur. Bon sang, manger des âmes... J'ouvris le journal d'Ësmère à la page 22, ce livre était d'une richesse. C'est le livre que j'avais dérobé à la chamane, cela fait bien six mois maintenant. Heureusement elle ne s'en est pas encore rendu compte. Je compte, bien entendu le lui rendre, je ne tiens pas à m'attirer plus d'ennuis. Quoi qu'il en soit, elle en sait beaucoup plus sur ce qui nous entoure que n'importe qui et, a vrai dire, je mourrais d'envie d'en savoir plus. Ce livre m'apportera certainement quelques éclaircissements.  Ësmère était un archimage, très populaire dans le monde de la fantaisie, il a vécu il y a environs 3000 ans  malheureusement on ne peut prouver si ses théories et voyages sont justes ou ne sont que pure folie. Étant avide d'histoire, je décide de me lancer dans le chapitre 3 de son journal  nommer " Les deux mondes ", à haute et intelligible voix, j'entrepris ma lecture.

 

« 02/08/ 225 - "  Toute chose à un début et une fin, tel que la vie, celle de votre conteur  a vu le jour dans votre monde " galindore " et vu sa fin dans celui de toute les merveilles. Les deux mondes son réunit par un portail en platine usé, de motif est décoré de dragon crachant la flamme et de créature inconnu. Le verrou arpentait une forme de papillon, impossible de l'ouvrir, une puissante magie scellait cette porte. Par delà les barreaux j'y ai vu un monde baigner dans une lumière crépusculaire. le portail donnait sur un sentier  où de  chaque coté se trouvaient des arbres au bois teinté de violet et aux feuilles jaune oranger. Des plaines entières sans maisons ni puits paraissaient emplit d'une bénédiction divine avec leur reflet fuchsia et orange, rien ne semblait perturber ce doux équilibre. J'y ai vu des rochers bleuâtres finement tailler s'élevant au loin  participant admirablement à cette harmonie naturelle. J'eus l'honneur de contempler le monde connut sous le nom de" Folklore". Il me fallait y retourner, ce monde paraissait si proche mais si loin. Je pouvais sentir le bonheur et la joie qu'il pouvait y avoir, je pouvais sentir le souffle divin qu'il m'insuffler. Il m'hypnotisa pour le reste de mon existence, je savais désormais que je consacrerai les prochaines années de ma vie à  y retourner...  (Lignes illisibles)  Lucie où est tu passé ?"

08/08/223 - " j'ai quitté, le cœur pleins de peines, cet endroit sacré, le portail m'attendrai, je devais faire vite où l'obsession me conduirait à la folie. Je la sens présente en moi mais je peux la contrôler, le temps ne me manque pas, il n'est pas trop tard. Cela fait six jours que je cherche sans relâche, je consulte les ouvrages, les grimoires ainsi que les parchemins mais notre "Galindore " est si pauvre en ressources magiques. Heureusement que les nécromanciens peuplent notre monde, sans quoi je ne saurais que faire, leur savoir est grand, tout comme leur pouvoir, à l'aube je me rendrai  à Nécromancie, quelques parchemins me seront nécessaire.»

Je m'arrêtais là, ce passage me bouleversa. J'eus une soudaine envie de me lancer à la recherche de ce portail. Sa peut paraître ridicule mais j'ai l'impression qu'il dit vrai, je ne me tenterai pas à demander à la chamane, elle risque de se poser quelques questions et je n'ai pas besoin de sa pour le moment. Nell serait peut-être d'accord pour m'apporter ses lumières m'enfin vu son caractère. Elle en parlerait à sa grand-mère et je risque l'enfermement à vie. En attendant, je devais trouver le passage qui parle de l'emplacement du passage, je suis presque sûr qu'il l'a noté. Après cela je me décidai à lire de la page 1 à 22 et c'est à la page 9 que je tombai sur ceci :

«  16 / 05 /223" Mon périple commença en rencontrant une jeune fille de 18 ans, sa longue chevelure blonde était nouée en une belle tresse. Je l'ai trouvé sur une plage de galet, inconsciente. Le village d'où elle provenait était des plus sinistres. Je dirai même fantomatique, les maisons étaient toute faite de bois noircit par le temps. Elles tombaient en lambeaux à force d'être ronger par les insectes. C'était un petit village de quelques quinzaines de masures, il n'y avait presque personne quand je ramenai la jeune fille. Seul un fermier labourant son champ, je lui demandais s'il la connaissait et s'il pouvait m'indiquer où elle habitait. Je me permis d'entrer pour la déposer sur son canapé. En attendant son réveil, je regardai par la fenêtre. Le temps grisâtre n'arrangea rien à l'ambiance, ce n'est pas pour rien que le village portait le nom de   "Spectre». Lorsqu'elle se réveilla, elle ne comprit pas très bien où elle était. Je pris la peine de lui expliquer la situation, quelques temps après m'être présenté, elle me parla d'elle. J'appris donc qu'elle s'appelait Lucie et qu'elle cherchait un moyen de se rendre dans "le monde sacré "  afin de retrouver l'âme de sa défunte mère. Dès qu'elle eut terminée, elle se leva et sans rien dire, elle courut en direction du bar le plus proche, il faisait nuit. Je décidais de la suivre discrètement, cette histoire m'intéressait grandement. Par la fenêtre j'aperçus Lucie discutant avec des créatures étranges.  Quelques minutes passèrent, je m'adossais au bar et contempla la pleine lune, je me perdis dans mes pensées quand je vis passer à quelques mètres de moi, Lucie en compagnie d'un individu bien spécial. Il se promenait sur un pied, ses mains étaient plutôt longues, ses ongles longs et noirs, son corps était très fin et se tortillait avec élégance. Sa tête était ronde et grise (à moins que ce ne soit les reflets de la lune), il fermait un œil et l'autre comportait une pupille noir sans blanc, il n'avait pas de nez et sa bouche prenait la forme d'un grand sourire. Ses dents paressaient pointues et en désordre, quant à ses oreilles, elles étaient trouées et de forme triangulaire. J'attendis qu'ils soient assez loin pour ne pas me faire repérer, ils se dirigeaient en dehors du village, au bout d'une demi-heure de marche ils s'arrêtèrent devant une grotte au bout d'un cimetière. On pouvait apercevoir une lueur verdâtre jaillir de la terre, la grotte était éclairée. Leurs voix résonnèrent mais elles étaient incompréhensibles. J'entrai à mon tour, Lucie s'avançait vers le mur au fond, il paressait fissurer et une énergie mystérieuse sortait de cette fissure. L'étrange individu leva une main et une spirale bleuâtre apparut. Lucie se laissa porter par cette énergie, elle fut comme aspirer. Au fur et à mesure qu'elle avançait, ses vêtements changèrent. Elle portait désormais une tunique bleu et ses cheveux étaient détachés, quelques instants après, l'étrange créature entra à son tour. C'est avec le sourire que je m'élança à travers la fissure" »

Je pense qu'il faut avoir un sacré courage pour courir vers l'inconnue comme il l'a fait, si on suppose que tout ceci est vrai. Alors comme sa cette porte se trouve de l'autre coté du vortex, je vais enquêter auprès des gens du village. Peut-être que quelqu'un en as entendu parler. Je devrais questionner chaque personne avec l'air le plus indifférent qu'il soit, je trouverai cette porte. Je posa donc le livre, posa ma tête sur mon oreiller et me laissa bercer par le sommeil.

Les jours qui suivirent furent bien triste, personne ne connaissait l'existence d'un village fantôme. Il est vrai que c'est difficile de retrouver un village déjà en lambeau 3000 ans plus tôt mais j'étais convaincu que la grotte existait toujours. Peut être que le journal contenait une carte ? Je trouvai un coin d'ombre auprès d'un arbre, m'assis, et consultas le journal. C'est au bout de 20 minutes de fouille que je vis qu'il n'y en avait aucune. Frustrer par ce manque de précision, je jetais le journal. J'entendis le ricanement de lutin et farfadet vivant dans les arbres. Ils me jetèrent des noix et glands que j'évitai avec précaution. Puis frustrés, ils s'éclipsèrent. Je me reposai contre l'arbre et me cogna violement la tête contre le tronc. Je sentis un liquide chaud couler le long de mon cou mais je n'y prêtai pas attention. Une légère odeur de rouille se fit sentir. Sa n'est que lors du picotement que je ressentis sur le dessus de mon crâne que je portai ma main à ma tête. J'accueillis avec dégout la vision du sang sur ma main. Il fallait panser la plaie mais je ne voyais pas comment. J'aperçus au loin du linge étendue sur un cordon à linge. C'était malhonnête mais mon crane ensanglanté en avait besoin. Je ‘en approcha discrètement, pris un torchon et disparut avec. Je revins à mon arbre et l'attacha avec force autour de ma tête. Tête baissée et yeux fermés, je n'avais pas remarqué la présence de Nell.

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