Complot

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coucou! excusez moi pour le retard de ce chapitre ! j'ai eu quelques souci avec internet et mon ordi =)

je vous remercie de suivre ma p'tite histoire =')

vraiment c'est.... waw ='D le bonheur <3

 

 

Coroka me conduisit à l’extérieur de la pièce, nous traversâmes la grande salle et arrivèrent dans le hall d’entrée en haut des marches. Elle alla à gauche de la porte et tourna à la première entrée sur la droite. Là je vis un couloir long et étroit. Je la suivis et nous arrivâmes devant une porte métallique. Elle m’ouvrit la porte et j’entra suivit d’elle. Cette salle comportait un fauteuil permettant de s’allonger à son centre, sur les côtés de nombreux appareils et outil pour des expériences. J’aperçus une seringue poser sur le bord d’un évier, elle était pleine.

La vieille Coroka me prit la main et me  dit chaleureusement :

 -«  Ne t’inquiète pas mon enfant, sa ne va pas être long. »

 Elle me fit signe d’ôter ma cape et mes vêtements du haut, ce que je fis, naturellement.

 - « Installe-toi là » me dit-elle tout en désignant le fauteuil. Je m’exécutai bien que peu rassuré par ce qu’il allait se produire. Se servit de sangle pour m’attacher les bras et les jambes. Elle les serra très fort et je ne pus m’empêcher de lâcher un petit cri de douleur. Puis elle revint vers moi équiper de la seringue de tout à l’heure.

 Fangh resta devant la porte, il me regardait et tentait de me rassurer.

 ¤ Sa va passer très vite, ne t’inquiète pas. Après sa tu ne ressentiras plus grand chose ¤

 Là elle piqua la seringue dans une veine de mon bras. L’effet fut immédiat, je fus pris de violente convulsion dans tout mon corps. Je me tordais de douleur, je ne pus retenir mes cris plus longtemps. Je regardai du côté de Fangh, lui aussi avait mal, c’était insupportable. Je tentai de me libérer de ses sangles mais je n’y parvins pas. Elle ne servaient qu’a amplifier mon mal. Pendant quelques secondes les convulsions s’amplifièrent et la douleur se faisait plus puissante. Puis je sentis une déchirure extrêmement violente provenant de mon dos. Je vis le sang coulait le long du fauteuil et au sol. Je sentis Coroka m’injecter un deuxième produit à l’aide d’une seringue bien plus résistante. Elle eut beaucoup de mal à me piquer, je continuais à me débattre sous le poids de cette torture. C'est seulement au bout d'une dizaine de minutes que tout s’arrêta, Les convulsion cessèrent peu à peu et la douleur s’estompa.Je n'eus pas le temps de me rendre compte de ce qu'il venait de m'arrivais. Après quelques secondes, je m’évanoui.

 Lorsque je m’éveillai, j’étais allongé sur le ventre dans un lit. Je n’avais plus mal nul part et me demanda si tout cela n’avait pas était un rêve. Je me dis que non lorsque je vis Fangh s’approcher de mon lit. Il était bien plus grand qu’avant, son petit air malicieux m’enchanta, j’étais tellement content qu’il soit avec moi. Il monta sur le lit, je le caressais comme je pus et tenta de me retourner mais je constatai avec peine que je ne pouvais pas. Coroka entra dans la chambre. Lorsqu’elle vit que j’étais éveillé, elle s’approcha de moi, affichant un grand sourire.

-« Comment te sens-tu mon garçon ? Tiens je t’ai apporté de nouvelles affaires.»

-«  Merci ! J’ai un peu la tête qui tourne mais sa va.»

-«  Surtout ne te retourne pas, ton dos n’a pas fini de cicatriser, dans une heure ou deux sa sera bon. Te voilà devenu un vrai eldaryen Wili .»

-«  Vous voulez dire que sa y est ? » lui demandai-je, enthousiaste.

-«  Jettes-y un coup d’œil » me dit-elle en riant.

 Je me retournai et constata que je possédais deux ailes blanche de taille moyenne. Je fus émerveillais, même mieux que sa par cette nouvelle. Bientôt je connaîtrai, moi aussi, le bonheur de voler.

 -«  A ce propos, il te faut un nom pour Folklore, Dès que tu sera rétablit, demande à Tàri ou Prisca de te mener chez  Galden, il te trouvera un prénom »

 -« Pourquoi m’en faut-il un ? »

 -«  C’est la règle, ce sera ton pseudonyme d’accès pour folklore, dans les autres monde tu pourras garder ton vrai prénom ne t’inquiète pas. »

 -«  Très bien ! Je n’y manquerai pas alors ! »

 -« En attendant, repose-toi Wili. »

 La vieille Coroka partit et moi je me rendormis tranquillement. Bien sûr je pris du temps avant de plonger dans mon sommeil. J’étais tellement exciter à l’idée de mon premier vol. Je dormis donc un peu plus d’une heure. A mon réveil j’essayai de bouger une de mes deux ailes, j’y parvins mais la douleur se réveilla aussitôt. Je ne fis plus un seul mouvement jusqu'à l’arrivée de Tàri et Nell dans ma chambre. Tàri me demanda comment j’allais, je lui répondu que sa allait très bien mais que si je les bouges, elles me font mal.

Tàri me posa des questions sur l’entretien que j’eus avec les représentants. Je lui dis tout ce qu’il s’était passer en ajoutant les quelques  mots qu’ils m’ont dit à la fin.

 -«  J’ai peur qu’il prépare un truc pas net contre Prisca. »

-«  C’est également ce que je crois aussi, elle est loin d’être la bienvenue ici »  me dit Tàri

-«  Je trouve sa injuste »

Elle acquiesça tête baissée. Pendant quelque minutes nous ne dîmes plus rien, puis je lui demanda comment faire pour « masquer » mes ailes.. Elle me dit qu’il suffit de le souhaiter mais que c’est toujours difficile au début. Elle me tendit une amulette.

 -«  Serre la fort dans ta paume et pense à les faire disparaître. Sa devrait marcher. »

 Je m’exécutai. L’amulette brilla fortement, la lumière envahi la pièce entièrement. Lorsque celle ci disparut je retrouvai mon dos vierge et mes cheveux bruns.

Tàri me serra contre elle en me félicitant lorsqu’elle vit le succès de cette opération. Puis elle me salua et disparut par la porte. Moi je me sentais encore faible et je décidai de me reposer encore un peu.

 A mon réveil, je me levai et mis les affaires que Coroka m’a apporter. Rangea mes poignards dans une sacoche prévue pour. Puis je me dirigeai vers la porte, accompagné de mon familier. Une fois la porte ouverte, je ne reconnus pas le couloir, je devais, certes, me trouver dans le palais mais dans quel tour ? Je regardai par les quelques cavités bordant le mur et vis quelque chose d’une beauté inimaginable. En face de moi s’étendait, littéralement, une mer de nuage. Le crépuscule leur donnait une couleur orangeâtre. C’était superbe.

Je me tentai à aller à gauche pour trouver une sortie, Au bout du couloir je m’aperçus  qu’il n’y avait aucune porte d’accès vers le niveau inférieur. Je courus donc dans la direction opposer et me retrouva dans la même situation. Pas le choix je devais descendre par les cavités bordant le mur mais la peur de m’écrasé me vins soudainement. C’est vrai je ne savais pas encore me servir de mes ailes. Je restai un long moment à contempler cette mer de nuage. On y voyait les tours du palais en ressortir. Je finis par me lasser de contempler ce paysage, je m’assis le long du mur et je scrutai les environs quand d’un coup j’aperçus une entrée à ma droite sur le mur du fond. Mince alors j’étais pourtant certain d’avoir bien regardé. Je m’en approche lentement. Cette dernière s’ouvrit brusquement et un eldaryen bien particulier en sorti. Il portait une grande cape noire, en dessous on pouvait apercevoir qu’il portait une légère armure usée sur une combinaison noire. Ses cheveux était long et son visage était marquer d’une grande cicatrice. Il ne possédait pas de familier. Il s’approcha doucement de moi, le regard vide. Moi je reculai en le voyant venir, Fangh montra les crocs. Dès qu’il fut à quelque centimètre de moi, il posa sa main sur mon front, sans rien me dire. C’est a ce moment que tout vacilla, des milliers d’images passer dans ma tête. Je ne pus en prendre que quelques une mais chaque fois sans lien. Une petite fille pleurant dans un coin, une fiole, un laboratoire, un médaillon, une rose noir et blanche, une pierre bleu transparente… pleins d’image sans lien apparent. Ce petit manège dura bien cinq minutes. Dès qu’il eut terminé, il se retourna et marcha en direction de la porte. Je le suivis inconsciemment, obnubilé par cet étrange visiteur. Dès qu’il s’enfonça dans le noir de la porte, Je portai Fangh et courus à toute jambe pour y entrer également.

A l’instant même où je franchis le seuil de ce mystérieux portail je me retrouvai au pied du palais, devant la porte principal. Le mystérieux étranger avait disparut.  Je me tentai à le chercher bien que je n’eux aucun espoir de le retrouver. Je rentrai alors dans le palais et chercha la vieille Coroka. Je traversai donc la grande salle et arriva devant la porte de la petite salle de réunion. J’entendis deux voix de femmes.

 -«  C’était très ingénieux Garwina »

-«  Je vous remercie ma chère.»

-«   Je suis sincère, cela ne pouvait pas être mieux ! »

-«  Effectivement ! Lorsque l’ange noir se servira du médaillon, elle sera maudite à coup sûr! » Elles riaient.

-«  Voila un bon moyen de nous en débarrasser ! De plus que ce monde agit comme le Fëanturi sur notre pouvoir »

-«  Vous voulez rire ? »

-«  Pas du tout mon amie ! A l’heure qu’il est, elle  doit déjà être à sa recherche dans le monde de Mackàra!»

 S’en est assez ! Je ne peux écouter ses atrocités plus longtemps. Je dois avertir Prisca et vite ! Je courus à toute jambes, chacun de mes pas n’émettaient aucun bruit, comme si je marchais sur du coton. Une fois sorti du palais, je me jetai sur le premier passant et lui demandai s’il avait vu Prisca. A chaque réponse négative je courais vers un autre passant mais chacun m’inventa une réponse comme quoi il ne la connaissait pas ou ne l’avait jamais vu.  Je continuai à demander lorsque je me retrouvai en face d’un crevasse dans le mur du palais le nom « Mackàra » était écrit en lettre d’argent. Ce nom avait été prononcé lors de cette immonde discussion. A l’intérieur j’aperçus un arc de pierre. J’hésitai à me lancer vers cet autre monde. il fallait que je m’équipe d‘une épée avant d’aller aider Prisca. J’avais remarqué, en arrivant, que beaucoup d’arme trainaient un peu partout. Au coin d’un arbre, non loin du portail, je trouva une épée, plutôt fine mais lourde au niveau de la poignet. C’est alors que je m’élança a travers l’arc vers un futur incertain.

 

Confession de Prisca Loamsdown

 ….Réveiller dans un sac. J’avais très mal au dos. Je sentais une odeur de rouille dans l’air. Mes yeux me brulaient. D’un coup ils m’ont sortis de ce sac et m’ont jetée dans une cellule de verre. Je ne sais plus si j’étais nue ou habillée. Je sentais le froid autour de moi. Il faisait noir. J’avais très peur. Je regardai à côté de moi. Il y avait des créatures étranges, une ressemblait à un hybride d’homme et d’oiseau, l’autre était humain. Des tubes plaçaient sur le bouche était reliés à une machine Tout deux était profondément endormis dans leur capsule remplit d’eau. Soudainement je sentis quelques vibrations. Je constata avec horreur que…

 

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Dernière mise à jour de cette page le 11/10/2009

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