Illusion et mensonges

 

Illusion et mensonges:

part. 1

 Excusez moi du retard encore unefois, je continue d'ecrire mais sa sera plus espacer =( je vais tout faire pour sortir un chapitre par semaine au moins! merci à vous de me lire

Les minutes passèrent et je me sentais léger. Je ne réalisais pas ce qui m’arrivait. Seul l’instant présent comptait à ce moment là. Une lumière vive apparut. Elle était étrangement pure. Cette lumière venue de je ne sais où m’aveuglait, me brulait les yeux. Elle me pénétrait intensément et je la voyais distinctement dans mon esprit. Tout se dissipa autour de moi, alors, arraché à la bête, elle relâcha son étreinte et me libéra. Mon voyage spirituel me parut durer des heures et des heures. Je fus confronté à de nombreux souvenirs.  Ceux de gens inconnus et parfois les miens. Ou du moins c’est ce que je pensais. J’allais je ne sais où, guider par cette lumière céleste.  Le retour à la réalité fut brutal. Contrairement à certain, ma faiblesse se situer dans mon incontestable fragilité.  Je m’éclata sur le sol garnis d’innombrable touffes d’herbe.  Emporter par mon poids et par la vitesse de ma chute, je roula sur un bon bout de terrain avant de me stopper net sur le sol. Je resta allonger, subissant les effets de ce qui venait de m’arriver. Mon dos douloureux m’empêchait de me lever. Je restai allonger un certain temps, attendant que mon pouvoir de régénération fasse son effet. Pendant ce temps je me surpris à contempler la palette orangée du ciel et une lune, très discrète qui commençait à faire son apparition.  Quelques chants d’oiseaux percèrent le silence. J’entendis Fangh faire son atterrissage. Il apparut environs dix minutes après moi. Mais à la différence de moi, il atterrit sur ses quatre pattes, sans la moindre égratignure. Je le regarda avec dédain et reporta mon attention aux étoiles.  Je repensa à la vue du corps sans vie de mon père et la transformation de Eliade. C’est tellement bizarre que j’eus du mal à le croire. Mais je n’avais pas rêvé. Non. C’était trop réel pour être un rêve. Je me demandais d’autant plus comment je suis arrivé ici. J’ai du mal à me rappeler. J’ai dû faire une chute un peu trop vertigineuse. Je ferma les yeux un instant. Je ne cherchais pas le sommeil mais il vint à moi plutôt rapidement. Je me redressa pour me reprendre un peu lorsque j’aperçus à quelques mètres de moi, une silhouette adolescente à côté d’un arbre. Son visage était trop ombrager, je ne pus le distinguer. En l’occurrence, ici il me fallait ma vision nyctalope mais celle-ci ne me servait que dans le noir. Rien qu’à la silhouette, je pouvais deviner qu’il s’agissait d’ un garçon, d’environs 15 ans. Il me lança brièvement.

-          Tu as eu peur ?

J’imagine qu’il parle de ma chute. Après tout, tout homme normalement constituer s’apitoierait sur  la fracture d’une jambe ou d’un bras après un atterrissage pareil. C’est la raison pour laquelle, je lui répondis ce que j’aurai dit il y a 3 ans.

-          Plutôt oui. Lui dis-je en mimant une douleur imaginaire dans mon dos. 

-          Je te parle de moi.

Je ne répondit rien.

-          Je suis là mais les gens me font peur.

-          Tu es seul ?

-          Non, maintenant tu es avec moi.

-          Non, non moi je ne vais pas rester...

-          Je l’ai décidé.

 

Il s’en alla sans faire de bruit. Ce garçon est vraiment etrange. Ne m’occupant plus de ce qu’il vient de se produire,  je me mis debout et commença à chercher le potentiel.  Bien que parfaitement décidé à le retrouver,  une ou plutôt deux questions me parvinrent. La première étant, Où suis-je ? Et la seconde, le potentiel est-il dans le secteur ?  Le karma d’un eldaryen se repère, pour moi du moins,  au maximum à un kilomètre. Seulement il s’agissait d’un eldaryen non éveillé, sa ne m’étonnerai pas que son karma émet moins de force.  Je devrais donc passer à proximité de chaque habitation de ce village. Village loin d’être petit. Il s’étendait très loin. J’aperçus au loin les montagnes de la Mirandole. Peut être que je me trouve dans le bon endroit. Mais si sa n’est pas le bon, je devrais fouiller tout le pays de maure. Cette pensée me donna un léger vertige. Bon, autant commencer tout de suite, plus tôt je commencerai et plus tôt je finirai. Je commença donc à longer la rangée de maison de droite. Toute de style différente. On percevait le manque de moyen de certaine personne par l’apparence douteuse et le soin médiocre apporter à la maison faite de bois. Et d’autre, plus riche, aménager un sympathique jardin et apporter d’important soin à une maison en pierre muni d’un toit en tuile. Je pris près d’une demi-heure pour longer cette rangée.  Une fois au bout je repartis dans l’autre sens mais du côté gauche cette fois-ci. Pareil, au bout d’une demi heure toujours rien. Je revins à mon point de départ et partis dans la petite allée à gauche, là où le garçon avait disparut. Cette allée avait exactement la même apparence que celle que je venais de traverser. Tout se ressembler ici.  Je poursuivis donc mon chemin. A la différence de tout à l’heure,  de nombreux arbres étaient plantés ça et là entre les différentes masures. Au bout il y avait un parc abandonné, une balançoire rouillée, à laquelle il manquait un siège, ne tenait plus que grâce aux arbres à chacune de ses extrémités.  Un toboggan en bois, à moitié pourrie,  s’écrasait contre le sol. Il y avait également une petite cabane très abîmée derrière les épaves. Dessus était écrit «  Propriété de ****** » le nom y était illisible. Ne souhaitant guère m’en approchait d’avantage, je  fis demi-tour et parcourus une autre allée. Le soleil du soir me donnait une certaine nostalgie pour je ne sais quelle raison. Ce qui me parut bizarre c’est que je ne vis personne dehors. Peut être est-ce normal dans ce village. Je longea donc ces nouvelles maisons mais sans succès. Pas de potentiel.  Je remarqua que cela devait bien faire deux heures maintenant que je suis arrivé et la lumière du soleil était exactement la même. Comme si rien n’avait bougé et que le temps c’était arrêter.  Bien que cela me parut impossible dans un monde aussi pauvre en matière de maléfice et de sortilège. Je parcourus tout le village mais rien, absolument rien. De toute évidence le potentiel n’était pas ici. Je fus affreusement frustré par  cette perte de temps. Je marcha donc  dans le sens opposé et revint là où je suis arrivé. Le vent de soufflait plus.. Fangh ne disait mot. Il se tenait tranquillement à côté de moi. Je regarda le ciel et vit exactement la même chose que lors de ma venue. Ce ciel orangé et cette lune timide, à peine visible. C’est en rabaissant la tête que je vis quelque chose de moralement insoutenable. Le garçon se tenait là, à côté de l’arbre. Le visage toujours dans la pénombre. Il me dit.

 

-Tu as eu peur ? Est ce que sa te fais mal ?

Des sueurs froides coulèrent dans mon dos. Je comprends désormais ce qu’il m’a dit quelques heures plus tôt. Je ne répondis pas.

 

-          Je te parle de moi.  Les gens me font peur. Reste avec moi. J’ai besoin d’un ami.

-          Qu’est ce que tu m’as fait ?

Il recula tout en se recroquevillant. Puis il prit sa tête entre ses mains. Je l’entendis marmonner quelque chose. Sans trop en être sur, je cru entendre :

-          «  Tel l’aiguille qui se meure, l’horloge n’a plus de valeur. Dans ce monde Indéfiniment borné,  n’oublie pas qui en est la clé. Tu ne pourras avoir accès au bonheur, tant que n’a pas sonné l’heure. »

Je trouvais sa poétique mais le sens global m’échappa. Il répétait cette poésie en boucle. Je m’approcha de lui mais il se releva en furie et m’envoya une déflagration d’énergie en pleine figure.  Je l’esquiva d’un coup de main en créant un bouclier. Cette fois-ci je crois avoir trouvé mon potentiel.  Fangh se transforma en un énorme loup et partit par derrière, moi je l’attaqua de face.  Il fallait le neutraliser.  Je dois le ramener.  Il parut absolument incontrôlable.  Ce type était instable, sa transformation devrait être exécuté dans la journée, sinon je ne donne pas cher de lui. Dans ma course vers lui, Il releva sa tête et je vis distinctement son visage. Il n’avait pas du tout le visage d’un garçon de 15 ans, mais plutôt d’une personne de 25 ans. Des cernes noirs se creusaient sous ses yeux. Il s’est mutiler la bouche, créant un grand sourire sur son visage. Sa peau était aussi blanche que celle d’un mort. Il avait également des cheveux blancs, comme nous autres. De toute évidence, ses pouvoirs ne se stabilisent plus.  Je lui envoya une vague de terre, mais il passa au travers.

-          « Tu ne peux pas … me toucher ! dit-il d’une voix grinçante en se tenant à nouveau la tête.

-          Je veux juste t’aider !

-          Comme tout ceux avant toi… mais quand ils ont compris, ils ont tous voulues…

-          Quoi !?

-          M’éliminer ! » Sur ces mots il déploya une impressionnante  vague d’énergie grise, presque noir.

Je m’envola pour éviter cette vague, mais faute de rapidité, ma jambe gauche fut toucher. Je ne la sentais plus, j’eus l’impression de l’avoir perdu. Merde ! Je dois absolument le raisonner ! Comment a-t-il pu en arriver là ?

-          Pourquoi ont-ils voulues te tuer !

Il ria bruyamment et continua à m’envoyer cette énergie, que je fis tout pour esquiver. Ils tiraient n’importe où, détruisant ainsi les maisons, les habitations, les arbres, un peu tout. Je me posa assez loin dans une maison pour vérifier l’état de ma jambe. Cette dernière était en très mauvaise posture.

¤ Wili ! oh mon dieu, tu vas bien ?¤

¤ Nell ? oui oui sa va, j’ai un gros probleme, je peux pas te parler…¤

¤ Qu’est ce qu’il y a ? dis moi !¤

¤ Non Nell !¤

Le potentiel apparut par la fenêtre, perdu entre mon désir de le raisonner, de me sauver et de virer Nell de mes pensées, me déconcentrant. Je ne bougea pas.

¤ Wili ! Répond moi !¤

Il se tenait face à moi, le regard vide, cette bouche déformer par cet effrayant sourire.  Je mis discrètement ma main sur ma ceinture, cherchant les fourreaux de mes poignards. En relevant les yeux, je le vis tenir toute mes armes dans une main, et l’autre main en place, prête à m’envoyer dans l’autre monde.

 

Confession de Prisca Loamsdown :

 

Cette aiguille parcourut mon avant-bras, traçant un motif. Puis de même sur mon autre avant- bras, mais ce n’était pas le même motif, je le sentais à la trajectoire définit par l’aiguille. L’opération dura bien vingt minutes. Une fois terminé, les câbles me lâchèrent et je tomba à terre. J’entendis une porte s’ouvrir et des bruits de pas s’approchèrent de moi. Quelqu’un d’autre  entra. Il retira ce qui me bandait les yeux. Ma vision prit un certain temps à revenir. La lumière était aveuglante. Je vis un homme en face de moi et Hinarya derrière lui. Elle me souriait tranquillement. J’étais très contente de la revoir. L’homme prit brusquement ma tête et me mit une petite lumière dans les yeux. Je l’entendis parler de la couleur dorée de mes yeux. A vrai dire je ne me suis jamais regarder dans un miroir. Sa doit être jolie d’avoir les yeux dorée, m’étais-je dis. Mais j’appris par la suite, que nombre de problème m’arriverait à cause de cette simple couleur.

 

 

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Commentaire (1)

1. sabrina Le 04/10/2009 à 03:21

Trop genial! sa valait le coup d'attendre !
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Dernière mise à jour de cette page le 27/09/2009

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