Rencontre

                                   

La Rencontre

 

 

 Version réecrite du 28/10/09

Après un bref instant de doute, elle me le tendit.

-          Tu devrais prendre soin de tes affaires, ce livre n'a pas l'air tout jeune. Me rétorqua-t-elle.

Sans ne rien dire j'acquiesçais. Puis elle disparut au milieu du feuillage. Je la trouvais vraiment jolie, dommage qu’elle soit aussi prude er réservée. Je me rendis compte qu’elle a dû trouver sa bizarre, de me voir avec un torchon sur le crane. Peu importe, tout ce que je fais est perçu comme une erreur pour elle. Je la balayais de mon esprit et reporta mon attention sur le journal. Certes il n'y avait toujours aucun renseignement sur l'emplacement de ce village, mais je restais confiant. Je me leva sans peine et décida de faire une ballade en forêt, histoire de me changer les idées. Ma cape traînait par terre et se prenait dans les branchages et les ronces, ce qui, cela va sans dire, était loin d'être pratique. Il y avait un soleil radieux, les rayons perçaient les branches et les feuilles puis vinrent se poser délicatement sur les troncs abîmés et l'herbe mouillée. Les gouttelettes diffusaient cette douce lumière et donnaient l'impression de voir des milliers d'étoiles scintillaient sur les tiges et les pétales de fleurs. Chaque recoins de cette forêt paraissaient avoir étaient façonner par la main de l’homme, tout était disposer si harmonieusement, chaque couleur se marient divinement avec sa voisine, les fleurs forment des rangées plus ou moins droites. Quant aux arbres ils étaient tous alignées et leurs immenses troncs s'entortillent élégamment sur eux-mêmes. Après 40 minutes de marche, je me suis alors retrouver au centre d’une rangée d’arbre disposé de manière circulaire. Un p'tit coin vraiment sympa, possédant la même harmonie que tout à l'heure avec a son centre, un rocher brunâtre et de nombreuses fleurs autour. C'était dans cette forêt que les enfants se sont fait tués, seulement les meurtres ont cessé il y a maintenant 2 semaines, ce qui est plutôt rassurant. Comme vous pouvez le constater, j'ai une permission de sortie non seulement pour prendre l'air mais aussi pour ma formation à l'épée, il souhaite désormais que chacun d'entre nous soit capable de se défendre en cas de danger. Je ne dois pas m'aventurer trop loin ni m'approcher de la hutte de la chamane, ce qui est problématique si je souhaite lui rendre son livre. Enfin je n'y suis pas encore, j'en ai besoin pour le moment. J'aimais ce contact avec la nature, une petite brise se leva, soulevant chacune de mes mèches brunes. Le vent glissait sur mon visage, les yeux fermés,  je humais ce vent frais à pleins poumons, une sensation très agréable et enivrante. Je me sentais bien, étrangement bien. Une aura orangeâtes apparut aux alentours, le vent ne soufflait plus, je me sentis observer, mais aussi étrange que cela puisse paraître, je n'étais pas effrayer. Mais pourquoi me sentis-je rassurer, ce n'est pas logique, la nuit tombera dans 2 heures environs, je dois rentrer, je fis un pas en arrière mais une voix m'en empêcha.

- Plus un geste !

Je m'arrêta net. Des sueurs froides me coulèrent dans le dos. Mon cœur s’accéléra, je fus paralysé. La peur s'empara petit à petit de moi, alors, dans un murmure presque inaudible, je lança :

-  Qui ... qui à parler ?

Je sentis une présence derrière moi, c'est de là que provenait la voix, j'attendis la réponse ...

-Je ne suis pas sûr de la question mais j'imagine que tu as demandé qui je suis ou ce que je veux.  C’est toujours la même chose. La voix soupira, visiblement c’était une fille.

-Oui. lançais je sans trop de voix.

- Hey, no stress, je ne suis pas là pour te faire du mal. Je suis venue te chercher.

Malgré ce qu’elle venait de me dire, je ne me décrispa pas, bien au contraire. Mes muscles se tendirent à m’en faire mal. Ce n'est pas parce que loup dit qu'il n'a pas l'intention de manger l’agneau, qu'il ne va pas le faire. Seulement j'avais envie de voir mon interlocutrice mais je n’osai me retourner. Puis je saisi l’occasion de m’enfuir en direction des arbres, discrètement. Comme elle ne dit rien, j’accéléra le pas, encore et encore.

-Hey ! Où tu va comme sa ?

Je ne dis rien et me mis à courir. C’est qui cette dingue, et qu’est ce qu’elle me veut ! Je courus à en perdre haleine, j’aperçus enfin le village. La sueur voilant mes yeux m’empêchait de voir convenablement mais aucun doute possible. Je me prenais toute les branches griffantes, les toiles d’araignées et les moustiques en pleine face. Je sortis des bois, extenué, je me laissa tomber à terre pour reprendre mon souffle. Je manqua de dégorger tellement l’effort fut intense. J’entendis alors un bruit de pas venant à mon encontre. Je releva ma tête avec difficulté, j’aperçus alors deux bottes semi-haute, il devait s’agir de la fille de tout à l’heure. Comment m’a-t-elle rattrapée aussi rapidement !  Je me ressaisi alors pour faire face à mon agresseur. Elle se tenait contre un arbre, son regard luisait dans la nuit, d’après son apparence, elle devait être dans mes âges. Elle était très loin du genre des filles de mon village, plutôt jolie, ses long cheveux blancs tombaient jusqu'à sa taille, sa peau était étonnamment blanche et ses yeux renvoyaient des reflets dorés sur son visage on pouvait apercevoir une marque rouge carmin traversant son œil gauche. Elle était plus ou moins grande, en l’estimant debout comme elle est, je dirai 1 m 70maximum.

-Tu cours vite pour ta taille ! Rétorquais-je. Je tentai de me familiariser avec elle, si elle ne me veut pas de mal, il n’y a pas de raison qu’elle réagisse mal.

-  Qui te dit que j’ai couru ? Me défia-t-elle. Sa voix était plutôt grave mais gardait une certaine féminité, on pouvait sentir beaucoup d’assurance dans son intonation, ce qui me dérouta. Je ne lui répondis pas mais la dévisagea des pieds à la tête.  Elle ne manquait pas de style, elle portait un débardeur bleu charrons couper au haut du ventre, ce dernier était recouvert de bandage grisâtre tout comme ses bras et le haut de ses jambes elle portait de grandes bottes des mêmes couleurs que son haut. Elle portait également une écharpe blanche autour du cou ce qui cachait le bas de son visage, juste au niveau du nez. Une autre de la même couleur, plus longue, couvrait sa taille et ressortait de chaque coté. Je remarqua qu'elle était lourdement armer, à vus d'œil je dénombrais ; 2 épées dans le dos, de nombreux poignard et une longue épée à la taille. Lorsque je la regarda, elle abaissa son écharpe blanche et m'adressa un léger sourire.

-          Je ne peux pas partir avec toi, lui dis-je, je dois rester ici, mon père m’attend et il est déjà tard.

Soudain elle prit un air sérieux et me lança simplement:

-          Ne pense pas trouver ce que tu cherche en rentrant chez toi. Ton père t’a déjà oublié, le processus est en marche, il est déjà trop tard.

Je ne fus pas crédule, comment pouvait-elle le savoir ? Puis d'abord qui était-elle, elle n'a pas répondu à ma question de tout à l’heure. Je pris donc la liberté de la lui reposer :

-          Que, quoi ? Quel processus ? Tu n’as pas répondue à ma question au fait .

-          Laquelle ?

-          J’en ai posé qu’une, ce n’est pas bien difficile de s’en souvenir.

-          A quoi bon te donner un nom puisque tu l’oubliera bien assez tôt.

-          Sa ne me dispense pas de le savoir pour autant. Aboyais-je.

-          Mais sa ne t’es d’aucune utilité et je l’ai décidée alors oublis sa.

-          Bon puisque tu veux jouer à sa. J’ai décidé de ne pas te suivre si tu ne me dis pas qui tu es.

-          Sa ne me sera pas bien difficile de t’emmener tu sais.

Je pris un air exagérément étonné et emplit d’ironie, puis je regarda son « ampleur musculaire » comme le dit si bien mon père.  Et franchement, elle serait absolument incapable de me trainer ou même de me porter. Je me mis donc à rire. Son regard s’assombrit, elle leva son bras droit, celui proche de l’arbre, et cogna plutôt fortement dedans. Après quelques millièmes de seconde, un assourdissant craquement se fit entendre, l’écorce volait en tout coin et l’arbre se retrouva avec une énorme fissure à l’endroit de l’impact. Devant ce spectacle, je me stoppa net et mon étonnement  fut réel cette fois-ci.

-          Comment veux tu gagner ma confiance après sa ? lui dis-je apeuré.

-          Je déteste qu’on ne me prenne pas au sérieux. C’est tout.

-          C’est sa ! Bon dis moi qui t’es à la fin ! Si tu veux je te dis tout sur moi et après tu le fais, ok ? Bon alors je m’appel Wilibald, j’ai …

-          Ne gaspille pas ta salive, je sais déjà ce qu’il faut savoir sur toi.

-          Quoi ?

Je fus ahuri, dégouté même ! Comment peut elle tout savoir de moi ! puis après tout, c’est peut être une ruse pour ne pas en dire sur elle.

-          Alors vas-y, que sais-tu de moi ?

-          Tu t’appel Wilibald Travis Frogmorton, mais tout le monde t’appel Wili, tu as 17 ans, un frère nommer Garfen, un père protecteur nommé Teôn et une mère, décédée, nommé Misha. Tu souhaite devenir écrivain parce que tu adore ce qui est conte, légende, mythe et j’en passe. Tu déteste ta nature d’homme parce que trop ennuyeuse, tu aime l’aventure et vivre des expériences exceptionnelles…

-          Wow ! stop ! j’ai compris c’est bon.

-          Bon, puisque tu y tiens. Je m’appelle Prisca, je suis la charmeuse de vent puisque mon pouvoir y ai rattaché mais là n’est pas mon vrai don.  Je viens d’un royaume lointain, méconnu de Galindore.  Mon avenir n’a pas lieux de se remplir tant mon passé déborde, pour te donner un chiffre, mon âge tourne autour de 7800 ans. Je suis immortelle donc et j’appartiens à la race eldaryenne.

 

Noter cette page

7/10 sur 6 votes

Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
Commentaire (0)

Aucun commentaire

Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 29/10/2009

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Général
Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web